Un nouveau service consacré aux infrastructures judiciaires et pénitentiaires est créé au sein du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme. L’organisation et le fonctionnement de cette structure, dénommée Service national des infrastructures judiciaires et pénitentiaires (SNIJP), ont été définis par un décret du président de la République, Mamadi Doumbouya.
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Le texte a été rendu public vendredi 16 octobre 2026 à la télévision nationale. Il confie au SNIJP la responsabilité de piloter les projets concernant les infrastructures judiciaires et pénitentiaires, depuis leur préparation jusqu’au suivi de leur exécution.
Un rôle de pilotage et de contrôle
Le service devra notamment superviser les opérations de construction, de rénovation, de réhabilitation et d’équipement des infrastructures concernées. Il sera également chargé d’assurer le suivi des travaux et de veiller au respect des normes techniques applicables.
Le décret attribue aussi au SNIJP le contrôle des coûts et des délais d’exécution. Cette mission doit permettre d’assurer un suivi plus structuré des projets relevant du secteur judiciaire et pénitentiaire.
Parmi ses autres responsabilités, le service devra recenser et préserver le patrimoine immobilier du secteur. Il devra également évaluer les besoins en équipements et participer à la mobilisation des ressources nécessaires à la réalisation des différents projets.
Une organisation à plusieurs niveaux
Le SNIJP sera dirigé par un directeur, assisté d’un directeur adjoint. Les deux responsables seront nommés par décret, sur proposition du ministre de la Justice. Leurs identités n’ont pas encore été précisées dans le texte rendu public.
La nouvelle structure comprendra deux départements techniques : le département des Études et de la planification, ainsi que celui des Travaux et du suivi. Elle disposera également d’une cellule des affaires financières et d’antennes régionales.
Le nombre de ces antennes régionales n’est pas indiqué dans le décret. Leur mise en place doit toutefois compléter l’organisation du service au-delà de sa direction centrale.
Des financements mobilisables auprès de partenaires
Pour soutenir la réalisation de ses missions, le SNIJP pourra bénéficier de financements provenant de partenaires techniques et financiers. Ces ressources pourront être versées dans un compte spécial ou dans un budget annexe, conformément aux modalités prévues par le décret.
Aucun montant de financement ni date de prise d’effet opérationnelle du service n’a été précisé. Le décret acte toutefois la création du SNIJP et fixe le cadre de son intervention dans la gestion des infrastructures judiciaires et pénitentiaires.
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