Le Syli national a signé son retour au stade du 28-Septembre de Conakry par une victoire. La Guinée s’est imposée 1-0 face aux Harambee Stars du Kenya, jeudi 1er octobre 2026, pour son premier match dans cette enceinte depuis plus de quatre ans.
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Le seul but de la rencontre a été inscrit par le capitaine Serhou Guirassy. Ce succès permet à la sélection guinéenne de prendre ses trois premiers points dans la course aux qualifications pour la CAN 2027.
Des contrôles stricts à l’entrée
Au-delà du résultat sportif, l’accueil du public a fait apparaître plusieurs difficultés. Des spectateurs munis de power banks, de montres ou encore de casques Bluetooth se sont vu refuser l’accès avec ces objets. Certains ont dû les remettre aux agents chargés des contrôles.
La communication du ministère des Sports indiquait notamment que les enfants de moins de 10 ans, les sacs, les armes, les objets tranchants, les projectiles, les canettes et les bouteilles d’eau figuraient parmi les interdictions annoncées.
La présence de bouteilles d’eau à l’intérieur du stade a cependant ajouté à l’incompréhension. Elles y étaient revendues à 10 000 francs guinéens, un montant présenté comme quatre fois supérieur au prix légal.
Une orientation perfectible dans les tribunes
Dans la tribune Ouest 2, aucun dispositif clairement visible ne semblait guider les spectateurs, après le scan de leurs billets, vers les secteurs correspondant à leurs places. Plusieurs personnes se sont ainsi retrouvées dans des zones qui ne correspondaient pas à leurs tickets.
L’aménagement de certains espaces a également posé problème. Dans le secteur To-06, l’intervalle entre les rangées N et O était particulièrement étroit. Les occupants de la rangée N éprouvaient des difficultés à installer leur pied et devaient parfois le poser sur le siège situé en face.
La sonorisation n’a pas été épargnée par ces observations. À plusieurs moments, le speaker a eu du mal à se faire correctement entendre dans l’enceinte.
Des interrogations autour de la couverture médiatique
La couverture de la rencontre a elle aussi suscité des remarques. Plusieurs journalistes régulièrement présents sur les événements du football local n’ont pas été accrédités, tandis que d’autres, décrits comme peu actifs, figuraient dans le dispositif.
Le nombre de places disponibles dans la tribune de presse paraissait par ailleurs inférieur à celui des journalistes accrédités. Ces éléments ont alimenté les interrogations sur les critères appliqués pour l’attribution des accréditations, qui ne sont pas précisés.
Des difficultés ont enfin été relevées pour les photographes installés au bord du terrain. Certains portaient des chasubles marquées « Paris 2024 », un équipement jugé inadapté à une rencontre relevant de la CAF. Ils ont été invités à en changer. Dans certains cas, des photographes dépourvus de chasuble CAF ou d’équipement neutre ont été autorisés à retourner leur chasuble afin de dissimuler cette mention.
Ces constats constituent des points d’attention pour les prochaines rencontres au stade du 28-Septembre. Ils ne remettent pas en cause les efforts engagés par les autorités, l’entreprise chargée de la rénovation de l’enceinte et les organisateurs, mais soulignent la nécessité d’améliorer l’accueil du public et les conditions de travail des médias.
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