L’Union des femmes investisseuses arabes (AWIU) souhaite renforcer sa présence sur le continent africain. Dans cette perspective, l’organisation a officiellement sollicité l’appui de GOHA International, présidée par Chérif Mohamed Abdallah Haïdara, pour une mission de coopération institutionnelle et de facilitation.
La démarche vise à s’appuyer sur le réseau et l’expertise de GOHA International afin d’établir des contacts avec des femmes dirigeantes, entrepreneures, investisseuses, responsables d’organisations professionnelles et autres actrices du monde économique africain.
Mettre en relation les actrices économiques
La mission envisagée doit notamment permettre d’identifier, de mobiliser et de mettre en relation des femmes africaines susceptibles de rejoindre l’AWIU et de participer à ses initiatives. L’objectif est également de favoriser l’émergence de nouvelles adhésions et de renforcer les échanges entre les milieux d’affaires africains et arabes.
La coopération projetée porte sur plusieurs volets : échanges économiques, opportunités d’investissement, partage d’expériences et de connaissances, ainsi que création de partenariats stratégiques. À travers cette ouverture, l’AWIU entend développer des relations avec des interlocutrices actives dans différents secteurs de l’économie africaine.
Une démarche présentée comme institutionnelle
L’AWIU précise que sa sollicitation s’inscrit exclusivement dans un cadre institutionnel et coopératif. Elle ne constitue ni un mandat commercial ni une relation exclusive avec GOHA International.
Dans sa démarche, l’organisation a exprimé sa « profonde reconnaissance » pour les efforts attribués à GOHA International en faveur du développement économique, de l’entrepreneuriat et du renforcement des relations d’affaires en Afrique.
Pour la cellule de communication de GOHA International, cette sollicitation est présentée comme une reconnaissance du rôle joué par l’organisation dans la mise en relation d’investisseurs, la facilitation des affaires et le rapprochement avec des partenaires internationaux.
Cette nouvelle dynamique pourrait, selon la même source, ouvrir la voie à davantage d’initiatives communes dans les domaines de l’entrepreneuriat féminin, de l’investissement et des relations économiques entre l’Afrique et le monde arabe. Le calendrier et les modalités pratiques de la mission n’ont toutefois pas été précisés.
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