Le ministre des Transports, Ousmane Gaoual Diallo, a réagi à la décision du président de la République, Mamadi Doumbouya, d’accorder une grâce à plusieurs personnes détenues en Guinée. Cette mesure intervient à l’occasion de la célébration du 68ᵉ anniversaire de l’indépendance du pays.
Dans une publication diffusée sur les réseaux sociaux, le ministre a salué une décision qu’il associe à la fois à l’humanité et à l’apaisement. Il a également remercié le chef de l’État pour cette initiative.
Une décision prise le 2 octobre
Ousmane Gaoual Diallo indique que la mesure a été exercée le 2 octobre, date de la fête nationale, en faveur de compatriotes détenus. La publication ne précise toutefois ni l’identité des bénéficiaires, ni les lieux de détention concernés, ni les modalités de leur éventuelle sortie.
Le ministre affirme que cette décision devrait permettre à 217 familles de retrouver prochainement l’un de leurs membres. « 217 familles vont bientôt retrouver l’un des leurs », a-t-il écrit, sans préciser la date à laquelle ces retrouvailles doivent intervenir.
La grâce, un acte d’humanité
Dans son commentaire, le ministre rappelle que la grâce présidentielle relève d’une prérogative consacrée par la Constitution. Il estime que ce droit a été reconnu par les Guinéens dans la loi fondamentale « il y a un an ».
« La grâce appartient à la loi. Elle s’y exprime dans un autre registre : celui de l’humanité », a déclaré Ousmane Gaoual Diallo. À ses yeux, l’exercice de cette prérogative traduit une volonté de mettre en œuvre un choix consacré par le peuple.
« C’est cela, une République : ce que son peuple a voulu, elle sait le faire vivre », a-t-il ajouté. Le ministre qualifie finalement la décision présidentielle d’« acte d’apaisement ».
La grâce concerne plusieurs personnes détenues, mais les informations disponibles ne détaillent pas les faits qui leur sont reprochés, les conditions juridiques de la mesure ou le calendrier précis de leur retour auprès de leurs familles.
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