La Guinée a célébré sa fête nationale le 2 octobre 2026. À cette occasion, Elhadj Dieriba Diaby, présenté comme un ambassadeur de la paix, a livré un message centré sur le pardon, le respect mutuel et la cohésion nationale.
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Dans son intervention, il a dénoncé certaines dérives observées sur les réseaux sociaux. Il a estimé que des propos visant les responsables du pays peuvent porter atteinte à l’image de la Guinée. « Lorsque vous humiliez un Chef de l’État, vous humiliez votre pays », a-t-il déclaré, en appelant les citoyens à préserver la dignité et l’unité nationales.
Un appel à dépasser les divisions
Elhadj Dieriba Diaby a invité les Guinéens à se ressaisir et à rompre avec les divisions et les rancœurs. Il leur a demandé de se donner la main, de se pardonner et de se respecter, en insistant sur la nécessité de préserver la cohésion du pays.
« Nous devons nous donner la main. Nous devons nous pardonner », a-t-il lancé, avant d’appeler chacun à respecter les autorités et ce que Dieu a donné au pays. Pour lui, le dialogue entre les citoyens et le rejet des comportements susceptibles d’alimenter les tensions doivent contribuer à renforcer la paix en Guinée.
Le respect du peuple demandé aux dirigeants
Le discours comportait également un message à l’attention des responsables publics. Elhadj Dieriba Diaby a demandé aux personnes à la tête des institutions de respecter le peuple, les doyens et leurs pères.
Il a par ailleurs rappelé, selon sa lecture, que le pouvoir est donné par Dieu et qu’il demeure temporaire. « Ceux qui sont à la tête aussi doivent respecter le peuple », a-t-il déclaré, en soulignant que les dirigeants sont appelés à être remplacés au fil du temps.
Cette réflexion l’a conduit à appeler les responsables et les citoyens à faire preuve d’humilité et de responsabilité dans l’exercice de leurs rôles respectifs.
Justice, réconciliation et paix
Elhadj Dieriba Diaby a aussi exhorté les Guinéens à œuvrer pour la justice et à mettre fin à l’injustice. Il a associé cette démarche au pardon et à l’éloignement du péché, estimant que ces efforts pourraient permettre à la Guinée de vivre dans la paix.
« Les Guinéens doivent vivre en paix », a-t-il insisté, en souhaitant que la paix devienne la devise du pays. Son appel s’inscrit dans une volonté de réconciliation et de rassemblement autour de l’intérêt national.
À la fin de son intervention, il a adressé ses vœux au président de la République, Mamadi Doumbouya, à Bah Oury et à son gouvernement, au président de l’Assemblée nationale, Dansa Kourouma, ainsi qu’aux parlementaires et à l’ensemble des institutions guinéennes. Il les a invités à marcher ensemble, à vivre ensemble et à préserver l’unité du pays.
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